LES SORTIES !!!

N°1 Fevrier 1998 :

N°2 Mars 1998 :

N°3 Avril-Mai 1998 :

N°4 Juillet-Aout 1998 :

N°5 Octobre-Novembre 1998 :

N°6 Décembre 1998-Janvier 1999 :

N°7 Février-Mars 1999 :

N°8 Avril-Mai 1999 :

N°9 Juin-Juillet 1999 :

N°10 SPTEMBRE-OCTOBRE-NOVEMBRE :

JANVIER 1998 RETRO MUSEE DREUX

Malgré la fraicheur matinal de ce dimanche 25 janvier, les plus courageux gaillards et gaillardes du MC se retrouvèrent à la porte d'Italie pour un départ groupé vers DREUX.
Après 1 Heure 15 de route battue par un vent glacial venu des steppes Drouaises, nous arrivâmes à l'heure prévue dans un bar PMU où un café bien chaud raviva les extrémités inertes (enfin pas toutes !) de tout le monde. Nous enchainâmes par la visite du musée (non chauffé !) où plusieurs motos, camions, voitures, vélo ainsi que des vieilles pompes a éssence et un (grand) tas de bricoles anciennes, réstaurés avec attention, nous dévoilerent les secrets des mécaniques d'antan.
Puis, ce fut la ruée vers une petite auberge gastronomique où Stéphane et François "arrosèrent" leurs nouvelles montures, Richard son anniversaires, pour le plus grand bonheur des assoiffés du MC.
Après avoir léché les derniers plats et vidé les dernières bouteilles, nous reprîmes la route (il était quand même 16 heures) pour traverser la forêt de Rambouillet jusqu'à Montfort-l'Amaury où un dernier café pour les plus sérieux, et un premier apéro pour les autres (on a les noms !!) marquèrent le signal du retour sous un soleil pâlichon.

Bref, une superbe journée ou les absents furent regréttés.

FEVRIER 1998 LE TOUQUET

Alors les gars, on vous a attendu pour aller faire un petit tour dans le nord encourager les rois du sable. Dommage, il a fait un temp magnifique, 300 000 spéctateurs amassés sur les dunes pour voir passer (pour les meilleurs, ensablés pour les autres, qu'ils en soit félicités) les pilotes. Une course somptueuse sur la piste comme dans les stands. Prenez deux essoreurs de poignée, installez-les sur des 500 CR usine, accompagnez ces mangeurs de sable avec un Arnaud DEMEESTER (seizième à la fin du premier tour) sur sa petite (mais costaud) 250 YZ et cela vous donne une fin de course en apnée où les deux gros se font bouffer dans le dernier tour par une petite abeille toute bleue.
Bravo a tous ces pilotes pour ce superbe spéctacle, bravo à Arnaud pour son troisième succès sur les plages du nord.

LE TIR A L'ARC

Après avoir regroupé tous nos tireurs d'élite à la porte d'Italie, nous partîmes sous un pâle soleil direction Guyancourt et sa forêt de Sherwood. Une pose mécanique fut organisée, dans la montée de la N118 vers Velizy, par la "LOVE MACHINE" et son 100 ZZR (nous ne reviendront pas sur le niveau d'entretien de cette fière monture !), pendant qu'un groupe, envoyé en éclaireur chez pierre, veillait par l'intermédiaire d'un portable et d'un café chaud, au bon déroulement des réparations du cable d'accélérateur cassé de la sombre Kawa (encore une escuse, hein !!).
Bref, vers 11 heures, tout le monde se retrouva sur le pas de tir pour enfin mesurer les capacités de chacun et chacunes à mettre le maximum de fléches dans la plus petite rondelle ! On peut dire que nos résultats parurent émérites comparé à la "toute petite démonstration" de nos profésseurs d'un jour (il parait que le matériel n'etait pas adapté à des pros !). Enfin, après 1 heure 30 de massacres de ballons et de recherche de fléches égarées, nous prîmes le joyeux chemin de "la Choucarde" où un couscous royalement arrosé n'attendait que nos appetits féroces pour fêter l'arrivée du printemps ! Une fois repus de victuailles et de calembours, nous repartîmes vers les Vaux de Cernay et un itinéraire sympa en Vallée de chevreuse (il était quand même 16 heures). Une pose "sieste" (si l'on peut appeler ça ainsi) fut accordée à tous sur les bords de l'etang de la tour, avant de continuer notre périple jusqu'a Chateaufort. Là, certains nous quittèrent la mort dans l'âme, tandis que les plus courageux poussèrent jusqu'a Orsay afin d'y boire un dernier verre, finissant ainsi cette belle journée sous les meilleurs hospices.
Pour conclure, ce fut une sortie sans problèmes où la ballade, le resto, l'ambiance sympa et le tir à l'arc firent passer à tous un bon dimanche (sous vos applaudissements?).
PS : Merci à Pierre et son équipe pour leur acceuil et leur patience.
Re PS : Bravo à Valérie et quelques uns qui visèrent au plus juste.

LES 24 HEURES DU MANS 1998

Tout débutât un vendredi 17 Avril vers les 12 heures. La voiture déjà partie en direction du Mans, Laurence et moi même (Stéphane) enfilâmes "joyeusement" nos habits de pluie pour notre périple humide. 200 bornes plus loin (j'ai fais toute la route avec une Suz refroidie par eau), nous retrouvâmes Nicolas avec la voiture et partîmes direction le circuit. Achat des places, choix de l'emplacement pour le week-end (il est 13H30 et il pleut toujours!) et montage des tentes (on en à chier avec le vent!). Une fois toutes les "corvées" fini, nous festoyâmes "royalement" dans une des tente pendant une bonne heure. C'est qu'il commence à y avoir du monde à la maison blanche. Tient, un R1 en roue arrière sous la flotte, tient, une camionette avec sur sa remorque un moteur de voiture pret à servir, tient, il s'installe derrière nous. Là, on est mal, ils ont aussi ammené la méga sono. Vers les 21H00, Jacques, Erwan et Patrick arrivent et se réchauffent devant le super feu qui nous à pris une bonne partie de l'après-midi pour l'allumer (le bois était vraiment très humide). C'est pas le tout, on va peut-être le prendre, cet apéro. Pour l'avoir pris, on l'a pris (là, si je me souvient bie, il ne pleut plus). Quelques grillades et quelques verres de rosé plus tard, nous sommes toujours en train de regarder les furieux en train de faires les cons avec leurs brêles (ça fait mal de voir un mec en R1 faire un burn avec le pneu déjà éclaté et la jante qui frotte sur le bitume). 3H00 du matin, il est temps d'aller se coucher. Le sommeil nous pris très très rapidement. Nous nous levâmes pas frai et pas dispo pour attendre les dernières abeilles qui arrivèrent vers les 11H00. Reapéro, remégabouffe (là, il commence a faire soleil) et promenade sur le circuit pour voir le départ de ces fameux 24 Heures du Mans. 10 minutes plus tard, on commence à comprendre qui va les gagner ces 24 Heures. Tour du circuit, arrêt photo et il est déjà 18H30. On prend les motos pour la halte gastronomique dans un petit resto bien connu des routards qui nous accompagent. C'est avec le ventre plein que nous retournâmes sur le circuit où la fête battait son plein (ça commence à sentir le pneu brulé). Un petit tour sur le circuit pour voir les pilotes s'arsouiller de nuit et mater le ballet des motos et des mécano dans les stands (les deux Kawa n'on plus trop de souci à ce faire tandis que pour les autres usines, c'est la consternation) et nous allâmes nous reposer dans un vacarme que seul le Mans peut nous offrir. Reveil du dimanche matin, petit déjeuner sur le circuit (la Kawa N°10 est passé devant la N°11 suite à une chute collective). Une grosse bouffèle midi où l'on à fini les reste (la pluie à refait son apparition), et retour sur le circuit pour assister à cette fin de course humide. Ca continue à bien rouler quand même sur la piste, mais les Kawa sont pratiquement sur de faire un facile doublé, elle sont 9 tours d'avance sur la yamaha qui est en trtroisième position. A 15 heures, les vainqueurs ainsi que toutes les motos survivantes furent applaudie en franchissant la ligne d'arrivée. Les 24 Heures du Mans sont términés et ça commence déjà à être le boxon sur la route. Ca roule mal sous la pluie, ça se traine à gauche et ça fait chier mais bon, on arrive a passer et on tiend une bonne moyenne. On sait qu'a la Ferté un punch nous attend suivi d'une bonne paella, ça motive !
Si vouv voulez revivre ça, la prochaine course d'endurance se passera le 11 et 12 Juillet à Spa. Alors, préparez vos affaires de camping, on va aller faire un petit tour en Belgique.

LE MORVAN

Pour ce week-end qui s'annonçait intense, le soleil nou accompagna du départ jusqu'a l'ultime minute du retour.
Après un trajet par l'autoroute jusqu'a Auxerre, les 12 machines préfèrerent emprunter de petites départementales qui nous permirent de découvrir tous les charmes du Morvan.
Puis, nous fîmes une halte gastronomique (bien arrosée), et, sous un soleil de plomb, ce fut l'arrivée à l'auberge où Nathalie et Alain (nos courageux aubergiste) réceptionnère une bande de motards assoiffés. Après notre installation dans le dortoir, où certains se jetèrent sur le seul lit double, leur caméscope à la main; çe fut l'heure de l'apéro et le début de la veillée d'armes où chacuns se concentra "religieusement" pour la descente en rafting du lendemain.
Dès l'aube (9H00 mais pour un samedi, c'est énorme !), les quatres énergumènes qui se surnomèrent "les sportifs" (nous avions assisté à "leurs entrainement", la veille au soir), partirent dompter les éléments pédestres au cours d'un parcour aventure mouvementé !!!
les autres en profitèrent pour se balader où tout simplement flémarder à l'auberge (le pastis était à volonté).
Vers 12H30, le retour des "4 sportifs" fut célébré par un copieux repas afin de lesté les corps pour le rafting.
A 14H00, les choses sérieuses commençèrent avec la répartition des "rameurs et rameuses" dans les embarcations. Dès le premier obstacle sérieux, les 3 "canoé" se métamorphosèrent en radeau de la méduse où les gilets de sauvetage ne furent pas en trop, pour la plus grande joie des spectateurs.
Après toutes ses émotions, il était bien temps de regagner le bercail où un apéro bien mérité (il était déja 17H00 !) permis à chacun de narrer ses exploits. Au fil des tournées offertes par plusieurs joyeux membres bienfaiteurs, la soirée s'avança jusqu'au repas où quelques uns accusèrent le coup : forcément, une journée sur l'eau ça fatigue les organismes !!!
Pour ma part (je m'appelle Eric), je profitais d'un moment d'accalmie pour aller en solitaire découvrir la beauté naturelle de la campagne, et, y déversé un "leger" trop plein d'alcool tandis que certains essorèrent les dernièrent gouttes de leurs bouteille de rosé. Nos quatres sportifs reprirent une ultime bouteille de rouge qui envoya tout le monde vers un repos salvateur.
Le landemain, les visages figés et l'oeil lointain, ce fut le pliage et rangement de la "caserne" et l'évacuation après un dernier lunch savament arrosé (avec modération car le retour se rapprochait !). Un bref arrêt a Auxerre, pour désaltérer les machines et surtout les hommes (il à vraiment fait chaud ce week-end !!!) fût le premier signe du retour à la civilisation. 100 bornes d'autoroute à un bon rythme (elle pousse la BM !) finirent de nous ramener au quotidien et pour certains jusqu'à chez Patrick où un apéro d'adieu mis fin à ce week-end épique !
L'ensemble du Moto Club tient à remercier Nathalie et Alain, pour leur accueil, leurs délices, leur sympathie, et, appel de phare à Pascal qui, par ses idées et ses demandes, nous à permis de passer un si bon week-end.

LES 24 HEURES DE LIGE

Comme prévu, le MC L'ESSAIM est partit écumer les routes Belges afin d'assister aux 24 heures de Spa. Le premier départ de la voiture logistique et des éclaireurs s'est fini sous une pluie fine et persistante qui ne géna pourtant pas l'ardeur des premières abeilles, qui plantèrent les tentes de nuit et sur un terrain (très) gras.
Après l'installation du campement, une nuit humide mais réparatrice fut accordée à nos héros.
Le landemain midi, le gros de la troupe rejoignit sous le soleil la ruche déjà organisée pour le repas du midi. Partis à 7 heures et guidé par un véloce BMW, les joyeux membres du MC arrivèrent pile à l'heure pour l'apéro. Après un rapide mais copieux encas, direction le circuit et le fameux raidillon de l'eau rouge à 14% qui ne semblait poser aucuns problemes aux concurrents (v'la pas comment y passent !!).
Après 3 heures de balades somptueuses dans ces reliefs des Ardennes, avec ses magnifiques perspectives sur la course (à ce moment là, la Suz n°1 devance la Kawa n°11 et la Honda n°3), il était temps de rentrer à la base, de regrouper tout le monde et de prendre la direction du résto. Repus de moules frites et autres victuailles locales, nous regagnâmes le camping sous une pluie digestive (elle à repris vers 9H30).
Quelques bières plus tard, chacun regagna son alcôve que tous espéraient étanche.
Une nuit calme et silencieuse fut de bonne aloi pour chacun. Le réveil, qui fut légèrement humide pour certain marqua le départ de cette ultime journée en terre Belge (à ce moment, la Suz avait chutée laissant la Kawa devant la Honda !).
Après avoir allumé le feu (on à mis 1 heure !), tous prirent le p'tit dej où l'apéro avant d'aider de malheureux voisins embourbés jusqu'a la garde à se sortir d'un camping digne des tranchées de Verdun. Un dernier barbecue donna le signal du "pliage" des tentes pendant que la Honda n°3 repassait devant la Kawa obligé de s'arreter suite à la casse de la selle arrière. Une fois toutes les motos et la voiture sorties du bourbier, le chemin du retour se passa sans encombre jusqu'à la frontière où enfin le soleil se découvra franchement, nous obligeant à un arrêt "dépeçage" de combinaison de pluie. Une halte revigorante et liquide fût organisé à Rethel (nous rapellant que le soir même un France-Bresil de toute beauté allait se jouer, le bled était en bleu-blanc-rouge) cloturant ainsi ce week-end pluvieux mais somptueux par la beauté du site et une course haletante.
Merci à tous les participants de ce week-end qui, n'en doutons pas, sera réitérer l'année prochaine sous le soleil c'est promis !

UN WEEK-END A NEUKIRCHEN

Il était très tôt en ce samedi matin pour cette balade chez nos amis teuton quelque part au dessus de Francfort. Arrêt café vers Meaux afin de récupérer Cyril et Fabrice et nous voilà partis pour 800 Km fait à une très correcte moyenne. Arrivé en milieu de l'après-midi à Neukirchen et nous voilà entouré d'une treintaine de poilus buvant de la bière jusqu'a plus soif. L'acceuil est très chaleureux (on doit déjà être au premier litre !), l'infrastructure de leur Moto Club est impréssionante (super local avec tirette de bieère, méga sono, télé, salle de concert, etc....). Le courant est plutôt bien passé, la tête commence à tourner, c'est le moment d'aller poser nos affaires ainsi que les motos (ils ne plaisantent pas avec la sécurité là bas). Retour le soir au M.C. et les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Plusieurs rotis et saucisses sont en train de cuire (même la viande, ils la font cuire à la bière), la bière continue à nous gonfler l'estomac, l'ambiance devient de plus en plus débridée (tient, un rupteur, tient, un burn), on leurs apprend deux où trois chansons paillardes bien de chez nous (charlie nous impressionne en s'enfilant un demi litre de bière cul sec tandis que les autres Français et Allemands braillent à tue tête "et glou, et gloue") et nous voilà partis vers minuit au bal organisé par la ville en l'honneur du jumelage avec la ville de Longpont. Tant bien que mal, nous arrivons sous l'immense chapiteau qui abrite la fête. il y à beaucoup de monde, là aussi la bière coule à flot. La première journée se termine tôt le matin devant un dernier verre. Le réveil fût un peu glauque mais la douche fût réparatrice. Le midi, nos hôtes nous conduirent à un chouette resto où nous reprîmes des forces avant d'entamer la balade prévue dans la région. Les petites routes sont vraiment magnifiques dans le coin mais par contre, on ne double pas les voitures comme en France là bas (attentionn à la maréchaussée locale, elle ne plaisante pas). Une cinquantaine de borne plus loin, nous voilà revenus à notre point de départ et c'est repartis à la bière pour une soirée mémorable (plus les heures passaient, plus ont arrivait à se comprendre, c'est vraiment byzarre) qui, une fois de plus nous conduisit sous le chapiteau. Retour à la maison en voiture (la, il pleut sérieux), une bonne nuit réparatrice car le demain, il va falloir rentrer. Au réveil, il pleut toujours mais de moins en moins. Petit déj colossale histoire d'avoir le ventre plein (charcuterie, fromage, biscotte, confiture, etc....), bises d'adieu à nos hôtes en se promettant de se revoir en Octobre en France et nous voilà partis tandis que la pluie s'est arretée. Le retour se passa très bien malgré la fatigue, et c'est sur tous ces souvenirs de ce superbe week-end que nous nous quittâmes.
Voilà, les absents auront eu tort mais nous les attendons de pied ferme en Octobre sur notre territoire et vous serez convier à participer aux activités que nous ne manqueront pas d'organiser d'ici là.

INVASION ALLEMANDE

Vendredi 9 Octobre
-22H30.
Eric, Stephane, Schoune et moi se "caillent" les "c......." à Longpont, sur le parking de la mairie, à attendre nos amis venus de l'Est.
-23H10.
Ils arrivent. Top départ pour un week-end qui nous mettra sur les rotules.
-23H30.
Arrivée à la créperie de la ville du Bois où Veronique et David nous ont préparé un repas consistant. Quelques verre plus tard (Kir, Vin et cidre pour les moins sages), les amitiés se renouent. Dans un brouhaha de Franglais Allemand la soirée passe vite, mais la fatigue est là.
-2H00.
Départ de la crêperie, direction le dodo. Si certain ont de la "chance" d'heberger des motards sages, je récupère six énergumènes, bien décidé à vider les quelques mousses qui traînes dans mon frigidaire, avant de rejoindre les bras de morphée vers 5H00
Samedi 10 Octobre
-7H30.
Debout pour préparer le p'tit déj. de mes fêtards. Les enfoirés, ils ronflent. J'arrive difficilement à les extraires du lit pour les ramener à l'éléphant bleu, où nous attendent leurs comparses et les abeilles de l'Essaim.
-10H00.
Temps minable, route encombrée font que la balade de la matinée est annulée. On tire tout droit à la choucarde. On ne faillit pas à notre réputation, nos amis finissent vraiment par croire que les Français ne font que manger (et boire).
14H30.
Un coq au vin plus tard et quelques bouteilles de Bordeaux après (coopées avec du Coca-Cola par certains : nouveauté venue de l'Est) direction le château de Versailles. Là, nos hôtes tombent le "cul par terre". Même le "gros Boby" regarde ce haut lieu de notre histoire avec admiration. Pour celles et ceux qui n'étaient pas là, imaginez nos invités en blouson (etc....) déambulant dans les allées des jardins du château ; question discrétion, on fait mieux !!!
-17H30.
Leurs habitudes reprennent rapidement le dessus, ils ont soifs !!! Une seule solution, les emmener à la "party" que tous attendent avec impatience. Malgré quelques péripéties, on finit par tous se retrouver à la salle des fêtes d'Avrainville.
-22H00.
La soirée bat son plein. Les allemands ne lâchent pas la pompes à bière, bien que je leur assure qu'elle soit louée pour le week-end. Nos charmantes motardes dansent, les autres se goinfrent au buffet... la fête quoi !!!
Les absents ont toujours tort, alors pour ceux qui n'étaient pas là, tant pis. Je ne peux vraiment pas tout raconter, mais sachez que les filles (Allemandes et Françaises) se sont enfermées ensemble pour boire le champagne (32 ans de Patricia, qu'elle dit !!!). Ca n'a pas été triste.
-4H00.
Un buffet ruiné, 70 litres de bière avalés, quelques litres de Kir et de vins dégustés, on pense à faire reposer les yeux. Incroyable, mes hôtes ont encore soif !!! Ils me ruinent mes dernières canettes avant de monter très très péniblement se coucher vers 5H30.
Dimanche 11 Octobre au matin
Pendant que nous mettons les derniers préparatifs du midi en place, nos amis tentent d'émerger. Le repas prévu par la mairie de Longpont au gymnase passe vite. On les a crevés. Ils veulent partir, rentrer, se reposer. Alors, à 14H00, après une dernière photo, la promesse de se revoir au pritemps 99, ils nous quittent en emmenant nos dernières Kro... pour la route !!!
Le bureau tient à remercier toutes les abeilles qui ont participé à ce week-end d'anthologie, et plus particulièrement à ceux qui ont pu héberger nos amis de l'Est. Remerciement aussi à Patricia, Nathalie, Isabelle qui ont "monté" le buffet, bien aidé par nos amis David et Vero, la crêperie de la Ville du Bois (une bonne adresse) et à Eric (notre DJ) pour l'ambiance qu'il a su mettre....

Rédaction: Le président Patrick

L'ESSAIM A UN AN

Samedi 5 décembre, j'atteris à la ruche vers 19H30. Que de monde: l'Essaim gonflé à bloc pour soufler sa première bougie. 5 minutes de silence, Mr le président nous fait le bilan de l'année et la présentation du livre de compte. "Des questions ? "Le liquide ?" Ok ! Passons à la boisson où le Kir et le punch coulent à foison, et au buffet froid qui en requinquerons. Plus tard, un attroupement se forme. Les hommes gonflent leurs torses et tente un regard à la Richard Geere. Non, non ce ne sont pas les Chippendels mais notre bande d'abeille en surchauffe devant une chorégraphie de Pretty Woman éxécutée par La Bande à Puces, club de charmantes danseuses de Longpont qui nous auront offert un sympathique spéctacle. La musique reprend, on reprend à boire, à boire trop pris, cousin vomit. Woua ! Un concert privé "Les Mustangs" joue pour nous, c'était moins une car ils avaient paumé le bassiste parti jouer avec Obispo. Personne n'est parfait ! Petit appel de phare au batteur Christophe, motard en kit ayant perdu notice de montage d'un 1135 Z Godier-Genou. La soirée continue avec quelques danses, la love machine ne tenant plus, se prend pour Travolta et arrache quelque un de mes congénères de leur chemise qui ma foi n'ont pas la force de refuser. Trop tard, il m'a vu, je plante mes doigts dans la table et serre mon carton entre les dents. Je croirais voir Goliath devant moi, mais la fronde ne me servira a rien. Ni une ni deux, il me décolle et m'enlasse. Trop bon, je ne peut lui refuser cette danse !!! Une excellente soirée de plus passé tous ensembles. Il est très tard ou très tôt, je rassemble mes affaires, esprits et cousin, rejoins mon traineau et dégèle les cerfs avec une p'tite pensée pour Jérôme avec la seule moto de la soirée."Le p'tit gars" du Morvan en a ! De ce temps là c'était plutôt Candeloro ! Es tu bien rentré ? Hé ! Bon, l'année prochaine on remet ça. J'avais pensé au Grand Stade, les Rolling Stone et les filles du Lido. Pas vous ....?

Rédaction : Stéphane C. ZXR




LE BOWLING

Seul le soleil manquait au rendz-vous ce dimanche 24 janvier. Ah oui, la Love Machine et sa tribu n'avaient pas encore rejoint les autres, gentiment retardés par une panne de réveil (ça, ça va être un apéro pour la prochaine sortie !). Bref, diréction le Kervéda où David et Vero nous ont distillé un menu gourmand et copieux comme à leurs habitudes, nous aidant ainsi à patienter calmement et modérément jusqu'au moment du départ vers le bowling.
Là, il ne fait plus beau et les quelques courageuses abeilles venues en brêlons honorent brillament cette sortie hivernale sous une pluie fine et conne (eh oui, elle était conne la pluie).
A 16H00 pétantes, le demi à la main, la gentille et rougeade hôtesse d'acceuil du bowling distille a chacun la paire de godasse à peu près à sa pointure (finalement, à 4 grammes, on a de la chance d'avoir les mêmes pointures par paires !). Puis les hostilités commencent sous different styles. Allongé au sol après le tir pour Daniel, la boule entre les jambes pour Annie, enfin bref tout le monde cherche le strike.
Après deux parties, il semble bien que Pat L. soit le meilleur lanceur de boulet de la ruche avec 138 points (forcement, il a l'habitude de le trainer son boulet de CBX !!). Nous passerons sous silence le score de 142 points obtenu par Jozianne grâce à un subterfuge inavouable avec le gars qui répare les quille (a moins qu'elle ait fait un concours de cul sec avec le cubi de l'accueil !!).
Bref, vers 17H30, tous se séparèrent sur le parking et repartent vers leurs vies, la larme a l'oeil, n'espérant qu'une seule chose :
LA PROCHAINE SORTIE !!!

LA RONDE DU TOUQUET 1999

Dimanche 14 Février , 7 H 00.
Réveillé depuis 6H30 ce dimanche matin (faut vraiment pas être net !), je sors de mon box les yeux encore collés et le drap coincé dans le cuir. Putain, ça caille dur (-1°C).Bon allez c'est parti pour le Touquet direction porte d'Italie afin d'y rejoindre les autres esquimaux. Personne sur la N 20, allez hop on se cale sur un petit 160 histoire de réveiller la mécanique en douceur.
7 H 30
J'arrive au rendez-vous et déjà Pat L., Schoune, Steph, Pascal et Delphine, Bruno et Manou ainsi que Jérôme et Sandrine sont déjà la. Un quart d'heure plus tard, la Goldwing présidentielle arrive musique au taquet.
7 H 45
Décollage direction le grand nord et ses icebergs par la A1. Ca fait une demi-heure qu'on roule et j'ai déjà les pieds et les doigts congelés. Je double Schoune, qui roule sans bulle, le regard amusé et me cale derrière la Gold espérant trouver un abri aérodynamique ! Enfin, il faut s'arreter faire le plein et l'on s'engouffre d'un commun accord dans la première station se présentant. Là, le coin café se transforme vite en version polaire du radeau de la méduse ! Délphine se réchauffe comme elle peut après avoir frôlé la congélation totale tandis que je cherche désespérément une âme généreuse ayant les mains chaudes pour venir m'aider à pisser.
Bon, on repart trente minutes après jusqu'a la prochaine halte. Allez, plus que 200 bornes ! Une fois repartis, nous attaquons la nationale jusqu'à Amiens où quelques groupes de brêlons se forment petit a petit. Le paysage est superbe (forcément, la campagne avec 10 centimètres de neige c'est joli !). Plus que 50 kilomètres. Allez, on s'arrête une heure dans un bled où le seul café du coin s'est rapidement transformé en ralais motard. on repart et enfin la plage, la mer, les cocotiers, les lunettes de soleil (enfin nous, c'était bonnet et tricot de peau). Vite, plus qu'un quart d'heure avant le départ, juste le temps de se "tanker" dans les dunes et manger nos casse-dales et voilà qui passent à fond pour les meilleurs, à la rame pour les poireaux. Bref, un spéctacle superbe sur un circuit plutôt vallonné.
A 16 H 00, c'était fini, Bravo à Yamaha (les quatres premières places) et à Jean-Claude Moussé pour cette démonstration.
Nous, on ne traîne pas (sauf Delphine partie faire caca !) et l'on regagne nos pénates respectives derrière le véloce Goldwing. Cerise sur le gateau : j'allume un radar sur la N 20 à un bon 180 finissant ainsi cette journée hivernale sur une note chaleureuse.

WEEK-END DANS LE MORVAN
Puisqu'il devait faire beau sur Paris, nous voici en route vers le mauvais temps, brouillard, neige fondu et le froid qui nous attendaient dans le Morvan.
Nous étions 11 motos, dont seulement 13 hommes pour 4 femmes. Les plus malines avaient sans doute flairées le mauvais coup !
A peine sortie de Longpont, le groupe était déjà disloqué, Eric nous a fait un petit extra en perdant son duvet sur l'autoroute, résultat, garde boue AR cassé et duvet déchiqueté. SVP, donner un ou deux tendeurs à Eric pour la prochaine fois, cela lui coûtera moins chère. En plus de cela, il s'est pris un pavé envoyé par schoune dans le pare brise, bonjour le bon week-end qui commence. Une grande partie du groupe étaient stationné sur une aire de repos d'autoroute, lorsue trois individus : Eric, schoune et Pascal ont trouvés le moyen de faire un demi-tour sur la voie de sortie de l'aire de repos, et en plus sous le nez de la gendarmerie (sueur froide). Heureusement le président a négocier avec eux (on se demande encore comment ...) pour nous éviter le pire, car où serions nous à cette heure !!!
Enfin, nous avons pu tous nous regrouper seulement a trente kilomètre du Morvan.
Arrivé à l'aubere "Les Michaux" juste pour l'apéro.
Après le déjeuner, les plus courageux sont partis en VTT sur les caillasses et la boue où Jozianne a pu digérer son repas a plat ventre à plusieurs reprises. elle devait aimer ça ! Bien que les sous-bois se souviennent encore de ses mots d'injure. L'autre groupe, partis en moto, a fait plus cool : la tournée des bistrots.
Le soir, "tavernier" Alain a fait péter le biberon ou chacun et chacune a tésté goulùment ce breuvage de 90°. Delphine nous a montré une de ces qualités premières : comment mettre en bouche la tétine du biberon, et bien oui messieurs, tout en douceur avec la langue pour une bonne aspiration dùu dit breuvage. Quel talent (heureux Pascal !). Bruno et Manon sont allé se coucher de très bonne heure... Mais les murs ont trmblé... Après le repas sous le signe du rire, le restand de la troupe s'est couché, mais pas forcément dormit... Robert, lui, vidait des gamelles d'eau puisque le toit fuyait pendant les averses. Lassé, il changea de dortoir et là, il fut reveillé par les rêves sonores de jérôme. Celui-ci, sans doute inspiré par les préstations de Delphine à table, fut visité dans son subconscient par Sandrine... Torride !!! Robert se rendort lorsque les ronflements caverneux de Pascal se mettent en route pour le restant de la nuit. Re changement de dortoir du dit Robert. Dans le troisième, le duvet bleu clair du président Patrick n'a pas eu de visiteuse et pourtant il avait fait un appel général (attention Patricia, surveille-le !!!).
Dimanche matin, la neige fondu compromet les sorties. Ce sera juste pour les inconscient : du VTT, ou pour les assoiffés de nature une balade a pied. Pour les plus feignants : rien ! Repas puis départ à 14H30 l'adieu au Michaux. Et dix kilomètres plus loin, on recommence, l'on perd Stéphane et Schoune, attente de deux heures au BP de la N6. Après avoir démonté la moto de stéphane, pistons, bielles, carburateurs, la bête est résté sur le bord de la route dans le Morvan. Stéphane, collé a Patrick, même un peu trop, est ramené au BP. 17 heures, nouveau départ sans embûche celui-la, jusqu'au retour sur Paris où chaleur et soleil nous attendaient. Que va t'il nous arriver la prochaine fois ???

Rédaction : Délphine et Pascal

LES 24 HEURES DU MANS 99

Et oui, le vendredi 9 Avril au soir, nous sommes partis de l'éléphant tout bleu et qui mouille pour rejoindre le binôme des Patrick partis le matin même avec tout le gourbis en quatre pattes pour nous décharger et nous préparer le terrain. Donc, après avoir fait nos salutations à Eric qui, malheureusement, dut rester tout seul devant sa télévision, enfin presque tout seul, hein Steph !, nous nous sommes lancés sur cette grande ligne droite qui se fait appeler autoroute. Quelques petits détails, Schoune et Jean-Paul essayèrent de passer le péage sans ticket, c'était pourtant gratuit ce jour là, ou encore mieux, Schoune et Laurence n'écoutant que leur grand coeur donnèrent un coup de main à deux hommes en bleus qui avaient un petit problème de vision, et oui, ils n'arrivaient pas a lire la plaque d'immatriculation, alors Laurence a voulut leurs passer ses lunettes, mais ils refusèrent, pourtant elle insista fortement. Bref, le voyage fût cours ; quelle stupeur une fois arrivé au camping, il n'y avait plus qu'a mettre les pieds sous la table et se pencher pour prendre son verre, avec des brêles dans tous les coins sous un nuage de pneu dans une ambiance pétaradante, le pied quoi !
Le samedi matin a été un peu plus dur pour certains que pour d'autres, Schoune et ses PompomBoys attendant la gerbe du matin qui n'arriva point. Pour les détails du week-end, Stéphane, la caméra dans la main droite et le téléphone dans la main gauche, s'en ai occupé ! 15 heures, peu de temps après que les derniers arrivés au camping, c'est a dire Stéphane et Cécile à cause d'une panne de réveil de Cyril et d'un largage de sac sur l'autoroute de Cécile, le départ de la course fut sans surprise. Un doublé de Kawa en tête suivi de la Honda, des Yam et des Suz (déja a terre). Mais un peu plus tard, la Honda se ramasse elle aussi après être passée devant les Kawa, Suz fait une belle remontée, Yam reste en rade tout comme Ducati. Pour en finir avec une Kawa en première position, bien entendu Suz en deuxième et troisième position et Aprilia qui fini la course.
Bon, bref à part ça, le week-end fut fort sympathique avec une soirée au resto (au chaud) pour le Samedi et un Dimanche matin encore plus dur que la veille avec la fraîcheur de la nuit, mais le tout sous un beau soleil et dans une excellente ambiance, c'est sûr, je reviendrais, vous pouvez compter sur moi et merci a tous.

Rédaction : Stéphane Z.

LA LOIRE

Par un beau samedi d'été, donc sous un soleil radieux, un rendez-vous est fixé à l'éléphant bleu à 10H00.Je cesse tout de suite le suspense, le temps n'est pas terrible, et les malheureux du 93 qui ont dû partir avant, ont bien entendu bénéficié de la flotte dès le départ. Tout le monde est là, huit motos (avec duvet, tente, pique-nique) donc 8 mecs et 3 nanas (NDLR: Faudrait voir à les inviter de temps en temps à nos sorties vos nanas, et pas vous arranger pour que ça tombe un week-end où elles ne sont pas libres : on aimerait bien les voir plus souvent !).
Départ. Le temps est hésitant, pleuvra, pleuvra pas, la route est agréable, tout va bien. Premier arrêt pipi, arrêt essence, arrêt niveau d'huile, etc.... Hop, on repart : Jérôme : "Tien, il pleut! Dis donc, qu'est-ce qu'il fume Jean-Paul avec son Transalp, c'est normal, ça doit-être un deux temps, ce truc là". Et non Neuneu, a part les "R" t'y connais rien, ça fume seulement si on ne remet pas le bouchon d'huile ! Donc arrêt forcé, on essuie, on remplit, on repart. Pas grave, on a trouvé un "pigeon" pour l'apéro, n'est-ce pas Jean-Paul ? Quelques gouttes nous ont obligé à renfiler les combines unes dizaines de kilomètres avant Château neuf pour l'apéro (enfin !) sous la pluie et le pique-nique (sous le soleil). Naturellement, Loulou toujours perfectionniste a pensé au Whisky. Allez, on trinque encore une fois et à la bonne franquette les provisions de chacun sont englouties. Vers 15 H 00, on repart plus cool pour la visite de Chambord, surtout les pelouses, sur lesquelles on aurait bien piqué un roupillon, puis celui de Cheverny, qui nous a ouvert ses portes. Tout se passe bien, le temps, les blagues, les bouchons d'huiles..... En route pour le camping où nous attend Steph avec sa voiture et l'apéro, le courageux a déjà installé les tentes, la table, le barbecue. Le montage des tentes a permis de tester les compétances de chacun, surtout qu'une giboulée nous a fait accélérer le mouvement. Ensuite il était temps de s'attaquer aux bouteilles et au barbecue (merguez, saucisses, pommes de terre) puis steak sur le grill que Robert a bien vendu. Certains ont retrouvés leurs tentes pour dormir, ronfler ou autre... D'autres, ont eu envie d'une virée a Blois (ville très animée), mais a 2H00 du matin, ils avaient encore faim et soif.... Dès 7H30 les premiers ont commencé a émerger. Petit déjeuner, douche, rangement et départ pour la cave. Acceuil parfait, cave installée dans d'anciennes carrières (très particulier), ça vaut le détour, dégustation des vins de la région (Sauvignon, Cabernet, ....). Dommage, la pluie nous attendait à la sortie de la cave. L'arrivée au resto (très en retard) a été un peu humide, mais là aussi, la convivialité des "Taverniers" nous a fait oublier le mauvais temps. Vers 16H00, nous reprenons la route pour le retour où nos chemin se sont séparés petit à petit.
Encore une fois, un très bon week-end même si le temps n'en fait toujours qu'à sa tête. Bravo au bureau. Comme les soirées d'organisation doivent êtres longues et contraignantes ! ...

Rédaction : Josianne et (un petit peu) Robert

LES 24 HEURES DE SPA

Après un difficile réveil ce samedi matin, nous voici près a prendre la route en direction de la Belgique. Il fait un temp extraordinaire, ça promet. Nous voilà partis tous les trois(Laurence Schoune et moi-même) car personne n'a pu venir cette année. Le voyage se passa sans problème à part qu'il fait carrément chaud, on cuit sous les casques. Je ne vous raconte pas les petites routes qui tournent dans les Ardennes Belge, c'est carrément sympa après deux ou trois heures d'autoroute. Nous voici sur le circuit, "plantage" de la tente (il est presque trois heure, ça va bientôt partir), apéro en vitesse et nous voilà partis à pied en direction du circuit. La Suzuki boucle les premiers tours en tête avec plus de neuf secondes d'avance sur la Kawa mais, au bout d'une demi-heure, la course est neutralisée car une grosse chute vient de se produire. L'ambulance est sur la piste. Nous, on se balade de virage en virage, on boit une petite bière de temps en temps car il fait vraiment très chaud (on se croirait au Castellet, ça doit être la première fois que ça arrive à Spa). La course repart et la Kawa s'installe en tête jusqu'a 19H25 ou elle est obligée de rentrer au stand, boîtier d'allumage HS. Elle repart en cinquième position. Avec la chaleur, les machines et les hommes souffrent. Beaucoup de chutes et de casses. 20H10, second retour de la Kawa au stand, distribution HS et abandon pour les verts. Nous, à cette heure là, on est sorti du circuit pour trouver un petit resto sympa a l'ombre des arbres. Bouffe bonne mais service carrément trop long (trois quart d'heure entre chaque plats). La nuit est tombée quand on retourne sur le circuit. La Honda est en tête mais la Suz la repasse a 23H10. 6H00 du matin, nouveau coup de théàtre, Jehan D'Orgeix rentre la Suz au stand, boite de vitesse HS. Une impressionnante course contre la montre débute dans le stand Suzuki. 6 minutes pour descendre le moteur, 40 minutes pour changer la boîte, une poignée de minutes encore pour remettre la machine en marche, 1H13 plus tard la Suz N°1 repart le couteau entre les dents avec plus de 26 tours dans la vue. Nous, on a un peu dormi, reveil avec le soleil (a 1H00 du matin, il faisait 29 !), petit déj sur le circuit et balade jusqu'a l'arrivée. On se dit que Spa sera remporté par Honda cette année quand a 12H00, nouveau coup de théàtre, la Honda est annoncée à la poussette à l'autre bout du circuit, chaîne de transmission HS. C'est l'abandon pour Honda. Cela arrange bien la Suz N°12 du team privé Shell Portugal qui passe en tête avec 6 tours d'avance sur la Suz officiel qui est remonté a la 2ème place. Les places ne changerons plus jusqu'a l'arrivée et c'est une équipe privé qui gagne devant la Suz et la Yam R7 de Free Bike Performance.
Bref, superbe course a suspense du début à la fin, temps d'enfer (on a bronzé en deux jours), vivement l'année prochaine.

Rédaction : Steph

LE BOL D'OR 1999

Comme d'habitude, nous sommes partis de l'éléphant bleue vers 8H30 pour une déstination lointaine, et là, nous avons vu les courageux qui ne se sont pas montrés... Et nous voilà parti au Castellet sans perdre personne au départ contrairement aux habitudes. Petite moyenne de 160 très souvent interrompue par des arrêts essences que nous aurions eu du mal a compter et avec le bouffe-essence de Pascal qui doit se remplir le réservoir tous les 150 Kms. Pas de dégat sur la route, pas de duvet perdu, pas de bulle cassé (hein ! Eric ...). Avant d'arriver à Lyon, petite pause miam miam pas terrible, attente 45 mn pour être servi, un peu long.
Rechargeons les batteries. Sandrine commence à faiblir avec son sac à dos, en sortant du restaurant, Pascal prend pitié d'elle et lui propose gentiment de mettre l'énorme sac sur sa mobylette, en lui précisant que ce service n'était pas gratuit. Chantage ! Arrivé a Lyon, on sent déjà que l'on se rapproche, plus de motos mais aussi plus de voitures jusqu'a la sortie de l'autoroute où les stations essences étaitent pleine a craquer de bécanes. Arrivés à l'entrée du circuit, une longue queue nous attendaient mais l'attente était courte. Est venu ensuite le choix de l'endroit où mettre nos tentes mais Patrick avait tout prévu, il savait exactement l'emplacement idéal ou l'on pourrait s'installer (qu'il doit chercher encore...). De belle surprise avec entre autre la petite Laurence et son Pyjama saumon (plutôt rose) a petite fleur qui criait à Patrick "fais moi mal ! Fais moi mal !" et qui s'est calmé au bout de quelques minutes en faisant de belles acrobaties sous leur toile (en empêchant tout le monde de dormir, enfin bon...).
Ne pas oublier que Jérôme à été malade et que de la course, il n'a pas vu grand chose, il a passé plus de temps dans sa tente sans Sandrine bien sûr car elle était partie voir la course avec le reste du groupe du MC L'ESSAIM, au fait, Sandrine nous a demandé d'ou venait le nom ESSAIM et surtout ce voulait dire MC ? (MotoCulteur ???) No comment ! Admirer (encore) la fabuleuse victoire de Suzuki, qui a vaincu tous les concurents sans trop d'éffort, Yamaha luttant à quelques petits tours derrière. En revanche, Kawasaki a tourner un peu sur le circuit car ils n'ont pas cassés leurs moteurs tout de suite (en progrés). Belle course dans tout les cas sans une goutte de pluie mais plutôt sous un soleil torride !!! Le retour s'est plutôt bien passé avec autant d'arrêt aux pompes (merci Pascal) mais quand même très fatigués d'avoir assez peu dormi (merci Patrick et Laurence), les seuls calmes dans leur tente furent Pascal et Pascal qui n'eurent pas trop de débats amoureux. Sinon pour cette dernère course, nous avons eu des toilettes et douches, quel bonheur de pouvoir se laver (pas pour tout le monde) mais nous tairons les noms (Patrick et Jérôme).
Encore une sortie de l'ESSAIM qui nous laissera des souvenirs que nous n'oublierons pas de si tôt. Vivement la prochaine .

Rédaction : Sandrine et Jérôme

WORLD CUP OF PETANQUE

Ctte belle journée commença sur le célèbre parking de léléphant bleu où nous avions donné rendez-vous aux personnes désireuse d'en découdre avec les fines boules du MC. Le bonjour à tout le monde et nous voilà partis, voitures et motos direction La ferté Allais chez notre cher Président où un bon café nous attend. Tirage au sort des équipes (trois par équipe, deux boules par joueur), et voilà les premiers du tableau partis vers leur destin, le mors entre les dents. Le premier tour se passe rapidement et le tri commence. Mais voilà, il est bientôt midi et lapéro (un méga punch) est sur la table acceuillant les sportifs du dimanche de retour du terrain. Puis, les barbecues sont mis en service pour rassasier les ventres vide. Brochettes et barbaque sont au milieu accompagné de salades qui vont bien. Le vin coule a flot, les esprits se libèrent quand, soudainement, la pluie fit son apparition. Heureusement que nous avions pris la précaution d'installer les tonnelles. Fromage, déssert, café, pousse café et voilà les rois de la pétanque reparti en découdre. La plui fera plusieurs apparitions durant l'après-midi, mais les plus téméraires ne s'arrêterons pas pour si peu. Signalons un léger accident durant cette après-midi. Pépère (Eric), pris d'une soudaine envie peu avouable sur Jeff, se retrouva soulevé du sold'un bras et échoua sur le térrain les quatres fer en l'air. Résultat des courses, deux cotes fêlés et interdiction de rigoler pendant plusieurs jours (ça doit faire mal !).
sur les coups de cinq heure, les finales (les premiers et la consolante) vont pouvoir être jouer. L'ambiance est tendu, ça ce joue sur le terrain devant chez Pat. tous le monde est là et encourage les valeureux boulistes.
L'équipe gagnante est composé de Jean-Luc, Pat (1100 CBX) et de Bruno gagne chacun la coupe des champions. Les deuxièmes, avec Pascal, Brigitte et Sandrine gagne le maillot officiel et unique de la compétition. Enfin, pour les champions de la consolante, l'équipe des bras cassé avec Daniel, Pierre et Aurélie, ils repartent avec un kit bouliste en plastique de toute les couleurs afin de paufiner leur technique très spéciale. La fin de partie est arrosé avec le restant de punch, les vainqueurs boivent dans leurs coupe. Le barbecue est remis en route et c'est sur un bon repas que ce termine cette mémorable journée ce termine.
A l'année prochaine pour de nouvelles aventures.

© Tous droits réservés 2000 HEURTEL JEROME et le MC L'ESSAIM